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La déclaration de chiffre d’affaires pourquoi et comment remplir tes obligations administratives

Déclaration du chiffre d’affaires auto-entrepreneur : le guide complet

Déclaration du chiffre d’affaires auto-entrepreneur : le guide clair pour arrêter de stresser avec l’Urssaf Temps de lecture : 4 min Instagram Linkedin Quand on tape “déclaration du chiffre d’affaires auto-entrepreneur” sur Google, ce n’est rarement par curiosité. C’est plutôt parce qu’il y a ce petit nœud au ventre : celui qui arrive quand l’Urssaf envoie un mail, quand la date limite approche, ou quand tu réalises que tu ne sais plus exactement quoi déclarer, quand, ni comment… Alors que ton activité tourne déjà bien et que l’argent rentre. Si tu es entrepreneure du web, avec du chiffre d’affaires mais encore beaucoup de flou côté finances, tu n’es pas seule 😅. Entre la peur de mal faire, les charges difficiles à anticiper et la charge mentale qui déborde, cette déclaration devient vite un truc qu’on repousse. C’est le moment de refaire un point sur la déclaration du chiffre d’affaires auto-entrepreneur pour que tout devienne clair et fluide. Qui est concerné par la déclaration de chiffre d’affaires ? Si tu exerces en micro-entreprise, oui, ça te concerne. Même si tu travailles seule depuis ton salon, même si ton activité est “juste du service”, même si ton chiffre d’affaires te paraît encore modeste. À partir du moment où tu encaisses de l’argent grâce à ton activité, tu entres dans la catégorie des entrepreneures indépendantes soumises à cette déclaration. Beaucoup de femmes que j’accompagne pensent, au début, que c’est réservé aux “grosses boîtes” ou aux structures compliquées. Spoiler : non. Le régime micro a été créé pour simplifier la vie des auto-entrepreneurs, pas pour les exonérer de toute règle. La déclaration fait partie du jeu, au même titre que facturer ou encaisser. Et oui, même si tu as eu un mois calme, même si tu as pris des vacances et même si tu n’as rien vendu du tout 😦. Micro-entreprise, auto-entreprise… On utilise souvent les deux termes comme s’ils étaient différents, mais dans la pratique, c’est la même chose. Tu es une entrepreneure individuelle sous régime micro-social et micro-fiscal. Point. Ce statut te permet de payer tes cotisations en fonction de ce que tu gagnes réellement, et non sur une base théorique. C’est plutôt sain comme logique : pas de chiffre d’affaires = pas (ou très peu) de charges. Mais en échange, l’Urssaf te demande une chose simple : déclarer régulièrement ce que tu encaisses. Que tu proposes du coaching, du graphisme, de la rédaction, du community management ou toute autre forme de prestations de services, la règle est la même. Activité principale, secondaire, mixte : ce que ça change (et ce que ça ne change pas) Tu peux avoir : une seule activité, plusieurs activités, une activité principale + une secondaire. Dans tous les cas, tu déclares ton chiffre d’affaires. La seule différence, c’est la “case” dans laquelle tu le ranges sur le formulaire (vente ou service). Mais ça, on le verra en détail plus loin, pas besoin de t’encombrer l’esprit maintenant. 👉🏻 Ce qui ne change jamais : ta responsabilité de déclarer ce que tu encaisses, dans les temps, avec les bons montants. Et si ton chiffre d’affaires est à zéro ? C’est souvent une question que l’on me pose, mais oui, même si ton chiffre d’affaires est de 0 €, tu dois le déclarer 🤗. C’est souvent vécu comme absurde : “je n’ai rien gagné, pourquoi je dois déclarer ?”. Parce que pour l’administration, l’absence de déclaration ≠ zéro euro. L’absence de déclaration = oubli, ou négligence, ou problème potentiel. Donc tu te connectes, tu indiques 0, tu valides, et tu passes à autre chose. Deux minutes, montre en main. Et surtout : zéro stress, zéro pénalité, zéro mauvaise surprise derrière. Qu’est-ce que tu dois déclarer ? C’est souvent ici que tout se mélange dans la tête. Factures, virements, TVA, commissions, frais pros… Et au final, tu hésites devant l’écran en te demandant : “je mets quoi, exactement ?”. Respire. On va simplifier 😂. Le chiffre d’affaires encaissé (pas celui que tu espères) Tu déclares uniquement ce que tu as réellement encaissé sur la période et pas ce que tu as facturé, pas ce qui est “en attente de paiement” et pas ce qu’un client te doit encore. Par exemple, tu factures une cliente 540 € HT le 28 mars et elle te paie le 3 avril. → Tu déclares 540 € HT en avril, et pas en mars. Cette logique évite pas mal de décalages bancaires et de nœuds au cerveau. Tu regardes ton compte professionnel (ou ton sous-compte dédié), tu prends les entrées d’argent liées à ton activité, tu additionnes, terminé. Le chiffre d’affaires HT (même quand si factures la TVA) Tant que tu es en franchise de TVA, tu déclares naturellement des montants hors taxes (HT) puisque tu ne factures pas de TVA. Cependant, le jour où tu dépasses les seuils et que tu collectes de la TVA, tu continues à déclarer ton chiffre d’affaires… sans inclure cette TVA. Pourquoi ? Parce que cet argent ne t’appartient pas : tu le collectes pour l’État, il ne fait donc pas partie de ton revenu réel 😁. Même chose pour les frais. Et si tu utilises Stripe, PayPal ou une plateforme ? Tu fais peut-être partie de celles qui reçoivent des paiements via Stripe ou Paypal. Du coup, qu’est-ce que tu déclares ? Par exemple, une cliente te paie 1 000 € via Stripe. La plateforme Stripe garde 29 € de commission, et donc tu reçois officiellement 971 € sur ton compte pro. Et toi, tu déclares… 1 000 € de chiffre d’affaires ! Tout simplement, parce que c’est ce que la cliente a réellement payé, et ce que ton activité a généré. Et il y a un deuxième point très important à connaître : la date à retenir n’est pas celle où l’argent arrive sur ton compte bancaire, mais celle où la plateforme encaisse le paiement. Par exemple, une cliente paie le 30 janvier via PayPal et tu reçois l’argent sur ton compte le 2 février. → Ce

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Les obligations comptables de l’entrepreneur du web

Les obligations comptables de l’entrepreneur du web : ce que tu dois vraiment maîtriser

Les obligations comptables de l’entrepreneur du web : ce que tu dois vraiment maîtriser Temps de lecture : 4 min Instagram Linkedin Les obligations comptables de l’entrepreneur font partie de ces sujets qu’on préfère souvent repousser, surtout quand on a mille autres choses en tête. Entre le chiffre d’affaires qui rentre, les déclarations à ne pas oublier, l’URSSAF, la TVA et cette peur diffuse de “mal faire”, la gestion financière finit vite par devenir un bruit de fond permanent 😬. Beaucoup de femmes que j’accompagne travaillent sérieusement, génèrent du CA, mais avancent avec un sentiment de flou, d’insécurité et une vraie charge mentale liée aux chiffres. Pas parce qu’elles sont incapables, mais parce que personne ne leur a vraiment expliqué les règles simplement, ni montré comment s’en servir pour se sentir plus sereine. Ici, je vais te guider pas à pas, sans jargon, pour t’aider à comprendre ce que tu dois réellement maîtriser pour être en règle… Et surtout pour reprendre confiance, anticiper et piloter ton business avec plus de clarté 😉. Pourquoi les obligations comptables te concernent même si tu détestes les chiffres ? Les obligations comptables concernent toutes les entrepreneures du web, qu’elles vendent des prestations, des accompagnements ou des formations en ligne. Même quand ton activité repose avant tout sur ton expertise, il existe un cadre légal à respecter, et surtout des bases à maîtriser pour éviter d’avancer à l’aveugle. Le souci, ce n’est pas la règle en elle-même, mais le flou qui l’entoure. À force de faire “au mieux”, de repousser certains sujets ou de croiser les doigts, la charge mentale s’installe, l’insécurité financière grandit et chaque courrier ou échéance devient une source de stress. Pourtant, bien comprises, ces obligations ne sont pas là pour te compliquer la vie, mais pour t’apporter de la clarté, de la visibilité et une vraie sérénité dans la gestion de ton entreprise, sans jargon ni culpabilisation 😊. Obligations comptables : de quoi parle-t-on exactement ? Quand on parle d’obligations comptables, on parle du cadre légal qui encadre la tenue de la comptabilité de ton entreprise, peu importe ton activité ou ton statut. Concrètement, ce sont toutes les règles qui t’imposent : de suivre ton chiffre d’affaires, d’émettre des factures conformes, de conserver tes justificatifs, de déclarer ce que tu encaisses, d’ouvrir un compte bancaire dédié à une activité professionnelle, et, selon les cas, de gérer la TVA. Rien de glamour, on est d’accord, mais ce cadre n’est pas là pour te piéger. Il sert à sécuriser ton activité, à prouver que ton business est sain et à t’éviter de mauvaises surprises. La confusion vient souvent du fait qu’on mélange obligations comptables et gestion financière du quotidien. Les premières sont imposées par la loi, les secondes relèvent de ta responsabilité de cheffe d’entreprise. Et tant que cette distinction n’est pas claire, tu risques de subir au lieu d’anticiper, avec ce sentiment désagréable de ne jamais vraiment savoir si tu fais les choses correctement 😥. Quelles sont les obligations comptables communes à toutes les entrepreneures du web ? Peu importe ton statut juridique, certaines règles s’appliquent à toutes les entrepreneures du web. Que tu sois en micro-entreprise, au régime réel ou en société, il existe un socle commun d’obligations comptables que tu ne peux pas ignorer. Ce sont ces bases qui permettent d’avoir une activité cadrée, lisible et sécurisée. Le problème, c’est que beaucoup de professionnelles pensent que ces règles sont réservées aux “grosses structures”. En réalité, ce socle concerne toutes celles qui encaissent de l’argent. Facturer correctement Facturer, ce n’est pas juste envoyer un joli PDF à ton client pour te faire payer 💰. Une facture est un document légal qui prouve que tu as bien réalisé une prestation ou vendu un produit. Elle doit : comporter certaines mentions obligatoires, être numérotée de manière cohérente, et correspondre à la réalité de ce que tu as encaissé. Mal facturer, facturer en retard ou “faire à l’arrache”, c’est s’exposer à des problèmes évitables et surtout perdre en clarté sur ton chiffre d’affaires réel. Sans parler de la perte de crédibilité auprès de tes clients ! Conserver tes pièces justificatives Conserver tes pièces justificatives, ce n’est pas empiler des factures dans un dossier “à trier plus tard” et croiser les doigts 😅. C’est une partie essentielle des obligations comptables de l’entrepreneur et de la tenue de la comptabilité, quel que soit ton statut. Factures de vente, factures d’achat, notes de frais, preuves de paiement, relevés bancaires… Tout doit pouvoir être retrouvé facilement. Pas seulement “au cas où il y aurait un contrôle”, mais surtout pour que toi, tu saches exactement ce qui est entré et sorti de ton entreprise. Une organisation simple et régulière, même basique, te permet d’y voir clair, d’anticiper et de te sentir beaucoup plus en sécurité dans la gestion de ton business 😉. Tu le savais ? Tes données comptables doivent être conservées pendant 10 ans à partir de leur date d’émission. Séparer tes finances personnelles et professionnelles Mélanger ton argent perso et celui de ton entreprise, c’est l’une des sources de flou les plus fréquentes chez les entrepreneures du web 😬. Quand tout passe par le même compte, il devient presque impossible de savoir ce que ton business génère réellement, ce que tu peux te permettre de te verser et ce qui doit rester de côté pour les charges. 👉🏻 Même quand ce n’est pas encore une obligation légale, séparer tes finances personnelles et professionnelles fait partie des obligations comptables au sens pratique du terme. Cela te permet de retrouver de la clarté, de la visibilité et une vraie tranquillité d’esprit. Tu sais ce qui appartient à ton entreprise, ce qui t’appartient à toi, et tu arrêtes de prendre des décisions “au feeling”. C’est aussi un premier pas très concret pour anticiper, sécuriser ton activité et arrêter de vivre avec cette impression permanente de subir 😅. Suivre tes encaissements et tes dépenses Suivre tes encaissements et tes dépenses, ce n’est pas faire de la tenue de comptabilité compliquée

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Les mentions obligatoires sur tes factures : ne néglige aucun détail administratif !

Les mentions obligatoires sur tes factures : ne néglige aucun détail administratif Temps de lecture : 3 min Instagram Linkedin Lorsque tu établis des factures pour ton entreprise, il est essentiel de connaître les mentions obligatoires à y inclure. En effet, ces informations sont nécessaires pour respecter la réglementation fiscale et éviter tout problème ultérieur. Dans cet article, nous allons passer en revue les mentions incontournables sur tes factures. Alors, prépare-toi à être en conformité avec les obligations administratives et à professionnaliser tes échanges commerciaux ! 1. LES COORDONNÉES DE TON ENTREPRISE : Tout d’abord, assure-toi d’inclure les coordonnées complètes de ton entreprise sur tes factures. Cela comprend au minimum ton nom ou raison sociale, ton adresse postale et ton numéro de SIRET. Tu peux ajouter en plus ton numéro de téléphone et ton adresse e-mail. Ces informations permettent d’identifier clairement ton entreprise et facilitent les échanges avec tes clients. 2. LES COORDONNÉES DE TON CLIENT : Indique également les coordonnées de ton client sur la facture. Cela comprend son nom ou sa raison sociale, son adresse et, si possible, son numéro de SIRET si c’est un professionnel. Ces informations sont importantes pour établir une correspondance claire entre ta facture et le destinataire. 3. LA DATE ET LE NUMÉRO DE FACTURE : Chaque facture doit comporter une date d’émission et un numéro de facture unique. Ces éléments permettent de suivre et d’archiver tes factures de manière ordonnée. Utilise un système de numérotation cohérent pour faciliter la gestion de tes documents administratifs. 4. LE DÉTAIL DES BIENS OU SERVICES FOURNIS : Il est impératif de décrire clairement les biens ou services fournis sur ta facture. Indique leur nature, leur quantité, leur prix unitaire et le montant total correspondant. Cette transparence est essentielle pour éviter toute confusion ou contestation ultérieure. 5. LE TAUX DE TVA ET LE MONTANT TOTAL DE LA TVA : Sur tes factures, spécifie le taux de TVA applicable à chaque ligne de biens ou services fournis. Calcule également le montant total de la TVA pour chaque taux appliqué. Cela permet de respecter les obligations fiscales et de fournir une vision claire des montants facturés. Si tu es en franchise de TVA, inclus la mention “TVA non applicable, article 293B du CGI” 6. LES CONDITIONS DE PAIEMENT : Spécifie les conditions de paiement sur tes factures. Indique la date d’échéance et les modalités de règlement acceptées, comme les virements bancaires ou les chèques. Cela aide à clarifier les attentes en matière de paiement et favorise une gestion financière plus efficace. 7. LES MENTIONS LÉGALES : Enfin, n’oublie pas d’inclure les mentions légales requises sur tes factures ainsi que les mentions sur les pénalités exigibles en cas de retard de paiement, par exemple, “En cas de retard de paiement, et conformément au code de commerce, une indemnité calculée à trois fois le taux d’intérêt légal ainsi qu’un frais de recouvrement de 40€ sont exigibles.” RÉSUMÉ En bref, tu as maintenant une liste complète des mentions obligatoires à faire figurer sur tes factures. En incluant les coordonnées de ton entreprise et de ton client, la date et le numéro de facture, le détail des biens ou services, les taux et montants de TVA, les conditions de paiement, ainsi que les mentions légales requises, tu seras en conformité avec la réglementation fiscale. Garder une copie de toutes tes factures pour tes archives (papier ou informatisées). En accordant une attention aux détails administratifs, tu renforces la crédibilité de ton entreprise et établis des bases solides pour tes échanges commerciaux. À toi les factures bien structurées et professionnelles !

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Les 4 obligations incontournables du micro-entrepreneurs

Les 4 obligations incontournables du micro-entrepreneurs Temps de lecture : 4 min Instagram Linkedin Tu viens de créer ta micro-entreprise et tu te demandes quelles sont tes obligations ? C’est ce que nous allons voir dans cet article dédié à tes 4 obligations parce que oui, être en micro-entreprise (ou auto-entreprise, c’est la même chose) s’accompagne de quelques obligations bien trop souvent oubliées. FAIRE DES FACTURES En tant que professionnel, tu es désormais obligé d’éditer et de remettre une facture à ton client à chaque vente ou chaque prestation de services réalisée. Si tu vends à des professionnels, tu es obligé de remettre une facture à ton client quel que soit le montant de la vente et/ou de la prestation. Contrairement à une vente auprès d’un particulier et dans ce cas, tu es tenu de remettre une facture à ton client uniquement si le montant total de la vente et/ou de la prestation est supérieur à 25€ TTC ou si ton client t’en fait la demande.  Ta facture doit comporter différentes mentions obligatoires et dans les prochaines années, la facture électronique sera obligatoire. Déclarer ton chiffre d’affaires à l’URSSAF tous les mois ou tous les trimestres et payer tes cotisations sociales En fonction des options que tu as choisi lors de ton immatriculation, tu dois déclarer le chiffre d’affaires que tu as encaissé le mois ou le trimestre écoulé. Cette déclaration permettra de calculer tes cotisations sociales puisqu’elles constituent un pourcentage du chiffre d’affaires déclaré. Ces cotisations sociales permettent de financer ta protection sociale (sécurité sociale, assurance maladie, retraite, …). Des délais sont à respecter pour la déclaration et le paiement des cotisations sinon des pénalités financières peuvent être appliquées. Tenir une comptabilité simplifiée à l’aide de registres Quel que soit ton activité, tu dois tenir un registre des recettes encaissées. Ce document retrace la date, le montant, le nom du client, le mode de règlement, le numéro de la pièce justificative et la nature de tes différentes ventes encaissées par ordre chronologique. Tu peux faire ce tableau sur Excel, via un logiciel de comptabilité ou sur un cahier. Si tu fais de la vente de marchandises, alors le registre des achats est obligatoire. Il se fait sur le même modèle que le registre des recettes, mais tu fais figurer toutes tes dépenses professionnelles. Pour les prestataires de services, ce registre des achats n’est pas obligatoire, mais je te recommande de le faire pour suivre ton activité, évaluer ses performances, vérifier la rentabilité et la nature de tes dépenses. Tu auras de cette façon une réelle visibilité sur l’argent généré par ton activité et te permettras de voir les perspectives de développement et de prendre des décisions. Ouvrir un compte bancaire dédié Si ton chiffre d’affaires dépasse les 10 000€ durant 2 années consécutives, alors tu seras obligé d’ouvrir un compte bancaire dédié à ton activité. Un compte bancaire dédié ne veut pas dire avoir un compte bancaire professionnel et aucune loi ne t’y oblige. Tu peux avoir un 2e compte personnel que tu utiliseras uniquement dans le cadre de ton activité professionnelle. Malgré tout, je te conseille d’avoir un compte bancaire dédié dès le début pour bien séparer le pro du perso, avoir une réelle visibilité sur l’argent généré avec ton entreprise et également avoir de bonnes habitudes quand tu devras changer de statut juridique ! RÉSUMÉ En bref, être micro-entrepreneur offre une grande flexibilité, de nombreuses opportunités d’entrepreneuriat et de développement personnel. Cependant, il est crucial de respecter les obligations qui accompagnent ce statut pour réussir en tant que micro-entrepreneur et développer ton entreprise en toute légalité.

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