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Quels sont les indicateurs financiers à suivre chaque mois pour éviter les mauvaises surprises

Quels sont les indicateurs financiers à suivre chaque mois pour éviter les mauvaises surprises ?

Quels sont les indicateurs financiers à suivre chaque mois pour éviter les mauvaises surprises ? Temps de lecture : 3 min Instagram Linkedin Tu peux faire du chiffre d’affaires tous les mois et quand même vivre dans un flou financier permanent. L’argent rentre, les charges tombent, l’URSSAF approche, et la question revient en boucle : “Est-ce que ça va passer ?”. Suivre quelques indicateurs financiers simples change tout. Pour retrouver de la clarté, de la sécurité et une vraie visibilité sur ton business. Quels sont les indicateurs financiers que toute micro-entrepreneure doit suivre chaque mois ? Quand on parle de pilotage financier, beaucoup imaginent des tableurs énormes et des calculs réservés aux experts. En réalité, une micro-entrepreneure a besoin de très peu de chiffres pour sécuriser son activité. Le but n’est pas de tout analyser, mais de suivre les bons repères, ceux qui donnent de la visibilité et évitent les décisions prises au hasard. Ces indicateurs financiers forment un noyau dur. Ils couvrent la trésorerie, la rentabilité et ta capacité à te rémunérer. Si tu les regardes chaque mois, tu réduis immédiatement le flou : tu sais où tu en es, tu sais ce que tu peux engager et tu sais ce que tu dois protéger. C’est cette anticipation qui transforme la relation à l’argent dans ton entreprise 💰. Trésorerie réelle La trésorerie réelle, c’est le chiffre le plus regardé… Et le plus mal interprété 😅. On confond souvent le solde bancaire avec l’argent disponible. Or ton compte pro contient rarement “ton” argent. Il contient un mélange de TVA, d’URSSAF, d’impôts futurs, de dépenses à venir et seulement une partie t’appartient vraiment. Regarder ta trésorerie réelle, ça veut dire poser une question simple : “combien d’argent est réellement à moi aujourd’hui ?”. Pour le savoir, tu retires mentalement ce qui ne t’appartient pas : les cotisations sociales à venir, la TVA si tu y es assujettie, et les charges déjà prévues. Une entrepreneure peut voir 6 000 € sur son compte et paniquer deux semaines plus tard parce que 4 000 € étaient déjà “promis” aux charges. C’est clairement un problème de lecture. Ce chiffre ne demande aucun logiciel compliqué. Juste une habitude mensuelle : regarder ton solde, soustraire les montants réservés, et noter le résultat. C’est ce montant qui guide tes décisions. C’est lui qui dit si tu peux investir, te verser plus, ou lever le pied. Bénéfice réel du mois C’est probablement l’indicateur le plus sous-estimé… Et celui qui remet tout à sa place 😬. Le chiffre d’affaires flatte l’ego, alors que le bénéfice raconte la vérité. Une micro-entreprise peut afficher un beau CA et générer très peu d’argent réellement disponible. Sans ce repère, tu peux beaucoup travailler… pour un résultat décevant. Le bénéfice réel du mois correspond à ce qu’il reste une fois retirés les charges sociales, les impôts estimés et les dépenses professionnelles. C’est ton mini compte de résultat version simplifiée. Rien de comptable au sens technique. Juste une lecture honnête : qu’est-ce que mon activité a réellement produit ce mois-ci ? Par exemple, tu as encaissé 8 000 € HT, mais tu dois payer 2 008 € à l’URSSAF et tu as 700 € de dépenses pro. Ton bénéfice est donc de 8 000 € – 2 008 € – 700 € =  5 292 €. Suivre ton bénéfice évite deux pièges classiques : travailler trop pour pas assez, ou te verser de l’argent qui appartient en réalité aux charges futures Le bénéfice crée une base saine. C’est lui qui finance ta rémunération, ta croissance, et ton coussin de sécurité. Sans ce repère, ton entreprise avance à l’instinct, ce qui n’est jamais bon sur le long terme. Rémunération personnelle Souvent, tu suis sans problème ton chiffre d’affaires, mais pas ta rémunération. Tu travailles beaucoup, tu encaisses tes factures, mais tu ne sais pas réellement ce que tu vas gagner à chaque fin de mois 😅 ! Tu peux avoir une activité rentable sur le papier et te sentir en insécurité financière dans ta vie perso. Suivre ta rémunération personnelle, c’est poser un chiffre clair : “combien mon activité me permet-elle de vivre ce mois-ci ?”. Pas ce que tu pourrais te verser, pas ce que tu espères, mais ce que tu te verses réellement. Ce chiffre ancre ton entreprise dans la réalité et il relie ton business à ta vie. La différence entre bénéfice et rémunération est essentielle : le bénéfice mesure la performance de ton activité, et ta rémunération mesure ce que tu choisis d’en prélever. Une entrepreneure se paie régulièrement, et elle laisse une réserve dans l’entreprise. C’est ça qui construit la sécurité. Marge par offre Toutes les offres ne se valent pas : certaines te rapportent beaucoup d’argent pour peu d’énergie, d’autres prennent du temps, de la charge mentale… Et laissent une marge minuscule 😬. Sans regarder la marge par offre, tu risques de remplir ton agenda avec du travail peu rentable. La marge par offre, c’est simplement ce qu’il reste une fois retirés les coûts directs liés à cette prestation : sous-traitance, outils spécifiques, frais annexes, temps passé. Pas besoin d’une précision comptable parfaite. Une estimation honnête suffit pour voir les tendances. Par exemple, tu vends une prestation 1 000 €, et tu as 300 € de sous-traitance en lien avec elle. Ta marge est donc de 700 €. Une autre offre est vendue 1 000 € avec 50 € de coûts. La marge ici est de 950 €. Même prix, réalité différente. Sans ce repère, tu pourrais privilégier l’offre la plus fatigante en pensant qu’elle “rapporte autant”. Suivre la marge crée de la clarté stratégique. Tu identifies ce qui nourrit vraiment ton entreprise. Grâce à ça, tu peux ajuster tes prix, simplifier tes offres, ou abandonner celles qui t’épuisent. La marge te montre où se trouve ta vraie rentabilité. Seuil de sécurité mensuel Le seuil de sécurité mensuel répond à une question très concrète : “de combien j’ai besoin pour respirer ?”, c’est-à-dire pour vivre correctement et protéger ton

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Comment gérer efficacement la trésorerie de ton entreprise

Comment gérer efficacement la trésorerie de ton entreprise ?

Gérer efficacement la trésorerie de ton entreprise Temps de lecture : 4 min Instagram Linkedin Tu peux avoir une activité rentable, des clients réguliers, un chiffre d’affaires qui progresse… Et quand même ressentir une insécurité permanente autour de l’argent. Beaucoup d’entrepreneures vivent ce décalage. Tant que la trésorerie de ton entreprise reste floue, ton cerveau reste en alerte 😬. Tu vois de l’argent sur ton compte mais tu ne sais jamais vraiment ce qui est disponible, ce qui partira en charges, ni ce que tu peux te verser sans créer un déséquilibre. Ce flou alimente l’évitement, la peur de “mal faire”, et une charge mentale qui prend trop de place. L’objectif ici n’est pas de te transformer en gestionnaire rigide ni de te noyer dans des tableaux compliqués. L’objectif est de remettre de la clarté là où il y a de la confusion et reprendre les rênes de la trésorerie de ton entreprise. Quels sont les flux de trésorerie de ton entreprise ? La majorité des tensions financières ne viennent pas d’un manque d’argent. Elles viennent d’un manque de visibilité sur les flux de trésorerie. Tant que tu ne vois pas clairement ce qui entre et ce qui sort, tu avances à l’instinct. Et l’instinct, en gestion, crée de l’insécurité 😅. Dans une entreprise, l’argent circule en permanence. Les encaissements correspondent à tout ce que tu factures et reçois. Les sorties, elles, regroupent : tes charges, tes échéances, tes impôts, tes abonnements, tes outils, tes prestataires, et tes cotisations. Sur le papier c’est évident. Dans la réalité, beaucoup d’entrepreneures mélangent tout : l’argent disponible, l’argent réservé aux charges, l’argent destiné à leur rémunération. Ce qui a pour effet de te donner une impression constante de manquer, même quand l’activité fonctionne. Comprendre la différence entre ce qui t’appartient réellement et ce qui transite simplement par ton compte est la première étape pour reprendre le contrôle. 🚨 Ton solde bancaire ne reflète pas ta vraie trésorerie. Il inclut de l’argent qui n’est pas à toi. TVA, charges sociales, provisions futures… Tout ça fait partie de ton besoin en fonds de roulement. Comment analyser la trésorerie de ton entreprise au quotidien ? Analyser ta trésorerie ne veut pas dire passer tes journées dans des tableaux Excel. Ça veut dire instaurer un rituel simple pour y voir plus clair. Tu fais peut-être partie de celles qui regardent leur compte bancaire professionnel pleines d’émotion : soulagement quand le chiffre est haut, stress quand il descend 😬. Ce n’est pas une analyse, c’est une réaction. Une vraie lecture quotidienne consiste à séparer mentalement ton argent en catégories : ce qui est disponible, ce qui est réservé aux charges, et ce qui correspond à ta rémunération. 👉🏻 Cette séparation crée immédiatement de la clarté. Tu arrêtes de te demander en permanence “est-ce que je peux me payer ?”. Tu sais. Pour ça, tu dois observer 3 choses très concrètes : tes entrées, tes sorties, et ce qui reste immobilisé dans tes créances. ❌ N’oublie pas, une facture envoyée n’est pas de l’argent gagné. C’est une promesse d’argent. Tant qu’elle n’est pas encaissée, elle ne finance rien. Beaucoup d’entreprises pensent aller bien parce qu’elles facturent beaucoup, alors que leurs créances clients s’accumulent et assèchent les liquidités. C’est aussi là qu’intervient une notion clé : le fonds de roulement. C’est clairement ton coussin de sécurité : c’est l’argent qui te permet d’absorber les décalages entre ce que tu dépenses et ce que tu encaisses. Sans ce coussin, chaque imprévu devient une crise financière plus ou moins importante. Comment anticiper les besoins financiers de ton entreprise ? L’anticipation n’est pas un luxe réservé aux grandes entreprises. C’est une compétence de survie pour une entrepreneure. Le problème n’est jamais la dépense elle-même. Le problème, c’est la surprise 😬 : une charge imprévue, une baisse d’encaissement, un client en retard… et ton équilibre se tend. Anticiper commence par accepter une vérité simple : ton activité fonctionne par cycles. Il y a des mois forts, des mois plus calmes, des périodes de dépenses concentrées. Sans vision, chaque variation te semble dangereuse. Avec un prévisionnel, ces variations deviennent normales. Tu ne les subis plus puisqu’elles sont connues, anticipées et gérées sereinement. L’objectif n’est pas de prédire l’avenir au centime près 🔮. L’objectif est de repérer les périodes sensibles de ta propre activité : TVA, URSSAF, renouvellement d’abonnements, investissements, vacances, congé maternité… Tout ça est prévisible. Une fois ces périodes connues, tu peux : lisser tes dépenses, ajuster ta rémunération, et sécuriser tes échéances. Tu reprends une posture de pilotage de chef d’entreprise. Comment optimiser tes délais de paiement sans fragiliser ta relation client ? Un autre sujet dont je voulais te parler dans cet article car je sais que beaucoup de professionnelles ont peur ou sont gênées de parler d’argent avec leurs clients. Elles veulent rester agréables et conciliantes. Le souci, c’est que des délais de paiement trop souples se transforment vite en tension de trésorerie. Et cette tension, tu la portes seule 😬. Un délai de paiement n’est pas un détail administratif, c’est un levier direct sur ta stabilité financière. Chaque jour de retard immobilise de la trésorerie qui devrait financer ton activité. Plus tes factures restent ouvertes, plus ton énergie part dans la relance au lieu d’aller dans ton business. Optimiser ne veut pas dire devenir dure ou agressive. Ça veut dire clarifier tes règles : conditions de paiement écrites, facturation rapide, relances systématiques et neutres. Une relance professionnelle ne détériore pas la relation. Au contraire, elle montre que ton entreprise est structurée. Et, quoi qu’on en pense, les clients respectent davantage les cadres clairs. Ce qui fragilise une relation commerciale, ce n’est pas la fermeté, c’est le flou. Quand les règles sont explicites dès le départ, il n’y a pas de malaise. Tu protèges tes encaissements, tu réduis tes tensions financières, et tu récupères de la sérénité 😉. Tu peux en parler dès la mise en place de la collaboration et intégrer ces délais de paiement dans tes CGV (conditions

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La déclaration de chiffre d’affaires pourquoi et comment remplir tes obligations administratives

Déclaration du chiffre d’affaires auto-entrepreneur : le guide complet

Déclaration du chiffre d’affaires auto-entrepreneur : le guide clair pour arrêter de stresser avec l’Urssaf Temps de lecture : 4 min Instagram Linkedin Quand on tape “déclaration du chiffre d’affaires auto-entrepreneur” sur Google, ce n’est rarement par curiosité. C’est plutôt parce qu’il y a ce petit nœud au ventre : celui qui arrive quand l’Urssaf envoie un mail, quand la date limite approche, ou quand tu réalises que tu ne sais plus exactement quoi déclarer, quand, ni comment… Alors que ton activité tourne déjà bien et que l’argent rentre. Si tu es entrepreneure du web, avec du chiffre d’affaires mais encore beaucoup de flou côté finances, tu n’es pas seule 😅. Entre la peur de mal faire, les charges difficiles à anticiper et la charge mentale qui déborde, cette déclaration devient vite un truc qu’on repousse. C’est le moment de refaire un point sur la déclaration du chiffre d’affaires auto-entrepreneur pour que tout devienne clair et fluide. Qui est concerné par la déclaration de chiffre d’affaires ? Si tu exerces en micro-entreprise, oui, ça te concerne. Même si tu travailles seule depuis ton salon, même si ton activité est “juste du service”, même si ton chiffre d’affaires te paraît encore modeste. À partir du moment où tu encaisses de l’argent grâce à ton activité, tu entres dans la catégorie des entrepreneures indépendantes soumises à cette déclaration. Beaucoup de femmes que j’accompagne pensent, au début, que c’est réservé aux “grosses boîtes” ou aux structures compliquées. Spoiler : non. Le régime micro a été créé pour simplifier la vie des auto-entrepreneurs, pas pour les exonérer de toute règle. La déclaration fait partie du jeu, au même titre que facturer ou encaisser. Et oui, même si tu as eu un mois calme, même si tu as pris des vacances et même si tu n’as rien vendu du tout 😦. Micro-entreprise, auto-entreprise… On utilise souvent les deux termes comme s’ils étaient différents, mais dans la pratique, c’est la même chose. Tu es une entrepreneure individuelle sous régime micro-social et micro-fiscal. Point. Ce statut te permet de payer tes cotisations en fonction de ce que tu gagnes réellement, et non sur une base théorique. C’est plutôt sain comme logique : pas de chiffre d’affaires = pas (ou très peu) de charges. Mais en échange, l’Urssaf te demande une chose simple : déclarer régulièrement ce que tu encaisses. Que tu proposes du coaching, du graphisme, de la rédaction, du community management ou toute autre forme de prestations de services, la règle est la même. Activité principale, secondaire, mixte : ce que ça change (et ce que ça ne change pas) Tu peux avoir : une seule activité, plusieurs activités, une activité principale + une secondaire. Dans tous les cas, tu déclares ton chiffre d’affaires. La seule différence, c’est la “case” dans laquelle tu le ranges sur le formulaire (vente ou service). Mais ça, on le verra en détail plus loin, pas besoin de t’encombrer l’esprit maintenant. 👉🏻 Ce qui ne change jamais : ta responsabilité de déclarer ce que tu encaisses, dans les temps, avec les bons montants. Et si ton chiffre d’affaires est à zéro ? C’est souvent une question que l’on me pose, mais oui, même si ton chiffre d’affaires est de 0 €, tu dois le déclarer 🤗. C’est souvent vécu comme absurde : “je n’ai rien gagné, pourquoi je dois déclarer ?”. Parce que pour l’administration, l’absence de déclaration ≠ zéro euro. L’absence de déclaration = oubli, ou négligence, ou problème potentiel. Donc tu te connectes, tu indiques 0, tu valides, et tu passes à autre chose. Deux minutes, montre en main. Et surtout : zéro stress, zéro pénalité, zéro mauvaise surprise derrière. Qu’est-ce que tu dois déclarer ? C’est souvent ici que tout se mélange dans la tête. Factures, virements, TVA, commissions, frais pros… Et au final, tu hésites devant l’écran en te demandant : “je mets quoi, exactement ?”. Respire. On va simplifier 😂. Le chiffre d’affaires encaissé (pas celui que tu espères) Tu déclares uniquement ce que tu as réellement encaissé sur la période et pas ce que tu as facturé, pas ce qui est “en attente de paiement” et pas ce qu’un client te doit encore. Par exemple, tu factures une cliente 540 € HT le 28 mars et elle te paie le 3 avril. → Tu déclares 540 € HT en avril, et pas en mars. Cette logique évite pas mal de décalages bancaires et de nœuds au cerveau. Tu regardes ton compte professionnel (ou ton sous-compte dédié), tu prends les entrées d’argent liées à ton activité, tu additionnes, terminé. Le chiffre d’affaires HT (même quand si factures la TVA) Tant que tu es en franchise de TVA, tu déclares naturellement des montants hors taxes (HT) puisque tu ne factures pas de TVA. Cependant, le jour où tu dépasses les seuils et que tu collectes de la TVA, tu continues à déclarer ton chiffre d’affaires… sans inclure cette TVA. Pourquoi ? Parce que cet argent ne t’appartient pas : tu le collectes pour l’État, il ne fait donc pas partie de ton revenu réel 😁. Même chose pour les frais. Et si tu utilises Stripe, PayPal ou une plateforme ? Tu fais peut-être partie de celles qui reçoivent des paiements via Stripe ou Paypal. Du coup, qu’est-ce que tu déclares ? Par exemple, une cliente te paie 1 000 € via Stripe. La plateforme Stripe garde 29 € de commission, et donc tu reçois officiellement 971 € sur ton compte pro. Et toi, tu déclares… 1 000 € de chiffre d’affaires ! Tout simplement, parce que c’est ce que la cliente a réellement payé, et ce que ton activité a généré. Et il y a un deuxième point très important à connaître : la date à retenir n’est pas celle où l’argent arrive sur ton compte bancaire, mais celle où la plateforme encaisse le paiement. Par exemple, une cliente paie le 30 janvier via PayPal et tu reçois l’argent sur ton compte le 2 février. → Ce

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Les obligations comptables de l’entrepreneur du web

Les obligations comptables de l’entrepreneur du web : ce que tu dois vraiment maîtriser

Les obligations comptables de l’entrepreneur du web : ce que tu dois vraiment maîtriser Temps de lecture : 4 min Instagram Linkedin Les obligations comptables de l’entrepreneur font partie de ces sujets qu’on préfère souvent repousser, surtout quand on a mille autres choses en tête. Entre le chiffre d’affaires qui rentre, les déclarations à ne pas oublier, l’URSSAF, la TVA et cette peur diffuse de “mal faire”, la gestion financière finit vite par devenir un bruit de fond permanent 😬. Beaucoup de femmes que j’accompagne travaillent sérieusement, génèrent du CA, mais avancent avec un sentiment de flou, d’insécurité et une vraie charge mentale liée aux chiffres. Pas parce qu’elles sont incapables, mais parce que personne ne leur a vraiment expliqué les règles simplement, ni montré comment s’en servir pour se sentir plus sereine. Ici, je vais te guider pas à pas, sans jargon, pour t’aider à comprendre ce que tu dois réellement maîtriser pour être en règle… Et surtout pour reprendre confiance, anticiper et piloter ton business avec plus de clarté 😉. Pourquoi les obligations comptables te concernent même si tu détestes les chiffres ? Les obligations comptables concernent toutes les entrepreneures du web, qu’elles vendent des prestations, des accompagnements ou des formations en ligne. Même quand ton activité repose avant tout sur ton expertise, il existe un cadre légal à respecter, et surtout des bases à maîtriser pour éviter d’avancer à l’aveugle. Le souci, ce n’est pas la règle en elle-même, mais le flou qui l’entoure. À force de faire “au mieux”, de repousser certains sujets ou de croiser les doigts, la charge mentale s’installe, l’insécurité financière grandit et chaque courrier ou échéance devient une source de stress. Pourtant, bien comprises, ces obligations ne sont pas là pour te compliquer la vie, mais pour t’apporter de la clarté, de la visibilité et une vraie sérénité dans la gestion de ton entreprise, sans jargon ni culpabilisation 😊. Obligations comptables : de quoi parle-t-on exactement ? Quand on parle d’obligations comptables, on parle du cadre légal qui encadre la tenue de la comptabilité de ton entreprise, peu importe ton activité ou ton statut. Concrètement, ce sont toutes les règles qui t’imposent : de suivre ton chiffre d’affaires, d’émettre des factures conformes, de conserver tes justificatifs, de déclarer ce que tu encaisses, d’ouvrir un compte bancaire dédié à une activité professionnelle, et, selon les cas, de gérer la TVA. Rien de glamour, on est d’accord, mais ce cadre n’est pas là pour te piéger. Il sert à sécuriser ton activité, à prouver que ton business est sain et à t’éviter de mauvaises surprises. La confusion vient souvent du fait qu’on mélange obligations comptables et gestion financière du quotidien. Les premières sont imposées par la loi, les secondes relèvent de ta responsabilité de cheffe d’entreprise. Et tant que cette distinction n’est pas claire, tu risques de subir au lieu d’anticiper, avec ce sentiment désagréable de ne jamais vraiment savoir si tu fais les choses correctement 😥. Quelles sont les obligations comptables communes à toutes les entrepreneures du web ? Peu importe ton statut juridique, certaines règles s’appliquent à toutes les entrepreneures du web. Que tu sois en micro-entreprise, au régime réel ou en société, il existe un socle commun d’obligations comptables que tu ne peux pas ignorer. Ce sont ces bases qui permettent d’avoir une activité cadrée, lisible et sécurisée. Le problème, c’est que beaucoup de professionnelles pensent que ces règles sont réservées aux “grosses structures”. En réalité, ce socle concerne toutes celles qui encaissent de l’argent. Facturer correctement Facturer, ce n’est pas juste envoyer un joli PDF à ton client pour te faire payer 💰. Une facture est un document légal qui prouve que tu as bien réalisé une prestation ou vendu un produit. Elle doit : comporter certaines mentions obligatoires, être numérotée de manière cohérente, et correspondre à la réalité de ce que tu as encaissé. Mal facturer, facturer en retard ou “faire à l’arrache”, c’est s’exposer à des problèmes évitables et surtout perdre en clarté sur ton chiffre d’affaires réel. Sans parler de la perte de crédibilité auprès de tes clients ! Conserver tes pièces justificatives Conserver tes pièces justificatives, ce n’est pas empiler des factures dans un dossier “à trier plus tard” et croiser les doigts 😅. C’est une partie essentielle des obligations comptables de l’entrepreneur et de la tenue de la comptabilité, quel que soit ton statut. Factures de vente, factures d’achat, notes de frais, preuves de paiement, relevés bancaires… Tout doit pouvoir être retrouvé facilement. Pas seulement “au cas où il y aurait un contrôle”, mais surtout pour que toi, tu saches exactement ce qui est entré et sorti de ton entreprise. Une organisation simple et régulière, même basique, te permet d’y voir clair, d’anticiper et de te sentir beaucoup plus en sécurité dans la gestion de ton business 😉. Tu le savais ? Tes données comptables doivent être conservées pendant 10 ans à partir de leur date d’émission. Séparer tes finances personnelles et professionnelles Mélanger ton argent perso et celui de ton entreprise, c’est l’une des sources de flou les plus fréquentes chez les entrepreneures du web 😬. Quand tout passe par le même compte, il devient presque impossible de savoir ce que ton business génère réellement, ce que tu peux te permettre de te verser et ce qui doit rester de côté pour les charges. 👉🏻 Même quand ce n’est pas encore une obligation légale, séparer tes finances personnelles et professionnelles fait partie des obligations comptables au sens pratique du terme. Cela te permet de retrouver de la clarté, de la visibilité et une vraie tranquillité d’esprit. Tu sais ce qui appartient à ton entreprise, ce qui t’appartient à toi, et tu arrêtes de prendre des décisions “au feeling”. C’est aussi un premier pas très concret pour anticiper, sécuriser ton activité et arrêter de vivre avec cette impression permanente de subir 😅. Suivre tes encaissements et tes dépenses Suivre tes encaissements et tes dépenses, ce n’est pas faire de la tenue de comptabilité compliquée

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Les mentions obligatoires sur tes factures : ne néglige aucun détail administratif !

Les mentions obligatoires sur tes factures : ne néglige aucun détail administratif Temps de lecture : 3 min Instagram Linkedin Lorsque tu établis des factures pour ton entreprise, il est essentiel de connaître les mentions obligatoires à y inclure. En effet, ces informations sont nécessaires pour respecter la réglementation fiscale et éviter tout problème ultérieur. Dans cet article, nous allons passer en revue les mentions incontournables sur tes factures. Alors, prépare-toi à être en conformité avec les obligations administratives et à professionnaliser tes échanges commerciaux ! 1. LES COORDONNÉES DE TON ENTREPRISE : Tout d’abord, assure-toi d’inclure les coordonnées complètes de ton entreprise sur tes factures. Cela comprend au minimum ton nom ou raison sociale, ton adresse postale et ton numéro de SIRET. Tu peux ajouter en plus ton numéro de téléphone et ton adresse e-mail. Ces informations permettent d’identifier clairement ton entreprise et facilitent les échanges avec tes clients. 2. LES COORDONNÉES DE TON CLIENT : Indique également les coordonnées de ton client sur la facture. Cela comprend son nom ou sa raison sociale, son adresse et, si possible, son numéro de SIRET si c’est un professionnel. Ces informations sont importantes pour établir une correspondance claire entre ta facture et le destinataire. 3. LA DATE ET LE NUMÉRO DE FACTURE : Chaque facture doit comporter une date d’émission et un numéro de facture unique. Ces éléments permettent de suivre et d’archiver tes factures de manière ordonnée. Utilise un système de numérotation cohérent pour faciliter la gestion de tes documents administratifs. 4. LE DÉTAIL DES BIENS OU SERVICES FOURNIS : Il est impératif de décrire clairement les biens ou services fournis sur ta facture. Indique leur nature, leur quantité, leur prix unitaire et le montant total correspondant. Cette transparence est essentielle pour éviter toute confusion ou contestation ultérieure. 5. LE TAUX DE TVA ET LE MONTANT TOTAL DE LA TVA : Sur tes factures, spécifie le taux de TVA applicable à chaque ligne de biens ou services fournis. Calcule également le montant total de la TVA pour chaque taux appliqué. Cela permet de respecter les obligations fiscales et de fournir une vision claire des montants facturés. Si tu es en franchise de TVA, inclus la mention “TVA non applicable, article 293B du CGI” 6. LES CONDITIONS DE PAIEMENT : Spécifie les conditions de paiement sur tes factures. Indique la date d’échéance et les modalités de règlement acceptées, comme les virements bancaires ou les chèques. Cela aide à clarifier les attentes en matière de paiement et favorise une gestion financière plus efficace. 7. LES MENTIONS LÉGALES : Enfin, n’oublie pas d’inclure les mentions légales requises sur tes factures ainsi que les mentions sur les pénalités exigibles en cas de retard de paiement, par exemple, “En cas de retard de paiement, et conformément au code de commerce, une indemnité calculée à trois fois le taux d’intérêt légal ainsi qu’un frais de recouvrement de 40€ sont exigibles.” RÉSUMÉ En bref, tu as maintenant une liste complète des mentions obligatoires à faire figurer sur tes factures. En incluant les coordonnées de ton entreprise et de ton client, la date et le numéro de facture, le détail des biens ou services, les taux et montants de TVA, les conditions de paiement, ainsi que les mentions légales requises, tu seras en conformité avec la réglementation fiscale. Garder une copie de toutes tes factures pour tes archives (papier ou informatisées). En accordant une attention aux détails administratifs, tu renforces la crédibilité de ton entreprise et établis des bases solides pour tes échanges commerciaux. À toi les factures bien structurées et professionnelles !

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Seuils de la Micro-entreprise et de la TVA : ce que vous devez savoir

Seuils de la Micro-entreprise et de la TVA : ce que vous devez savoir Temps de lecture : 4 min Instagram Linkedin Lorsque tu lances une entreprise en tant que micro-entrepreneur, il est important de comprendre et de connaître les seuils de la micro-entreprise et de la TVA. Ces seuils déterminent si tu es assujetti à la TVA ou non (et donc si tu dois la facturer à tes clients ou non) et jusqu’à quand tu peux bénéficier du régime de la micro-entreprise. Dans cet article, tu vas donc connaître les différents seuils et surtout les impacts en cas de dépassement ! Seuils de la micro-entreprise Le régime de la micro-entreprise est un régime fiscal simplifié qui permet aux entrepreneurs individuels de bénéficier d’un allègement des obligations fiscales et comptables. Mais, pour être éligible à ce régime, il faut respecter certains seuils de chiffre d’affaires annuel. En 2023 (et jusqu’en 2025), les seuils sont fixés à : 188 700€ pour les activités de vente de biens, de fourniture de logements et de prestations d’hébergement 77 700€ pour les autres activités de prestations de services Si ton chiffre d’affaires HT ne dépasse pas ces seuils pendant 2 années consécutives, alors tu peux continuer de bénéficier du régime de la micro-entreprise. Si ton chiffre d’affaires HT dépasse ces seuils pendant 2 années consécutives, alors tu sors automatiquement du champ de la micro-entreprise au profit du régime réel d’imposition avec des obligations fiscales et comptables plus complexes. Tout changement de régime peut être fait avant le dépassement des seuils et il est même parfois plus avantageux de changer bien avant ! Seuils de la TVA La TVA est une taxe sur la valeur ajoutée qui s’applique à la plupart des biens et services vendus en France. Toutefois, il existe des seuils de chiffre d’affaires qui déterminent si tu es assujetti ou non à la TVA et si tu dois la collecter auprès de tes clients ou non. Seuils de base En 2023 (et jusqu’en 2025), les seuils sont fixés à : 91 900€ pour les activités de vente de biens, de fourniture de logements et de prestations d’hébergement 36 800€ pour les autres activités de prestations de services En dessous de ces seuils, tu n’es pas assujetti à la TVA et tu ne dois pas la collecter auprès de tes clients (sauf si tu optes pour le régime réel d’imposition à la TVA). Si ton chiffre d’affaires HT ne dépasse pas ces seuils pendant 2 années consécutives, alors tu peux continuer de bénéficier du régime en franchise en base de TVA. Si ton chiffre d’affaires HT dépasse ces seuils pendant 2 années consécutives, alors tu dois facturer la TVA sur tes ventes à compter du 1er janvier de l’année suivante et la reverser à l’administration fiscale. Seuils majorés En 2023 (et jusqu’en 2025), les seuils sont fixés à : 101 000€ pour les activités de vente de biens, de fourniture de logements et de prestations d’hébergement 39 100€ pour les autres activités de prestations de services Lorsque ton chiffre d’affaires HT dépasse ce seuil, alors tu deviens immédiatement redevable de la TVA avec un effet rétroactif au 1er jour du mois de dépassement. RÉSUMÉ En bref, connaître ces différents seuils permet d’anticiper une évolution de statut juridique et/ou une évolution de vos prix puisqu’un assujettissement à la TVA peut modifier tes prix de vente et avoir un impact sur ta compétitivité. En contrepartie, la TVA peut être récupérée sur tes achats professionnels sous conditions. Il est donc important de surveiller régulièrement ton chiffre d’affaires afin de prendre les mesures nécessaires lorsque tu approches de ces seuils. PS : ces seuils sont à évaluer à l’année civile !

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Les 4 obligations incontournables du micro-entrepreneurs

Les 4 obligations incontournables du micro-entrepreneurs Temps de lecture : 4 min Instagram Linkedin Tu viens de créer ta micro-entreprise et tu te demandes quelles sont tes obligations ? C’est ce que nous allons voir dans cet article dédié à tes 4 obligations parce que oui, être en micro-entreprise (ou auto-entreprise, c’est la même chose) s’accompagne de quelques obligations bien trop souvent oubliées. FAIRE DES FACTURES En tant que professionnel, tu es désormais obligé d’éditer et de remettre une facture à ton client à chaque vente ou chaque prestation de services réalisée. Si tu vends à des professionnels, tu es obligé de remettre une facture à ton client quel que soit le montant de la vente et/ou de la prestation. Contrairement à une vente auprès d’un particulier et dans ce cas, tu es tenu de remettre une facture à ton client uniquement si le montant total de la vente et/ou de la prestation est supérieur à 25€ TTC ou si ton client t’en fait la demande.  Ta facture doit comporter différentes mentions obligatoires et dans les prochaines années, la facture électronique sera obligatoire. Déclarer ton chiffre d’affaires à l’URSSAF tous les mois ou tous les trimestres et payer tes cotisations sociales En fonction des options que tu as choisi lors de ton immatriculation, tu dois déclarer le chiffre d’affaires que tu as encaissé le mois ou le trimestre écoulé. Cette déclaration permettra de calculer tes cotisations sociales puisqu’elles constituent un pourcentage du chiffre d’affaires déclaré. Ces cotisations sociales permettent de financer ta protection sociale (sécurité sociale, assurance maladie, retraite, …). Des délais sont à respecter pour la déclaration et le paiement des cotisations sinon des pénalités financières peuvent être appliquées. Tenir une comptabilité simplifiée à l’aide de registres Quel que soit ton activité, tu dois tenir un registre des recettes encaissées. Ce document retrace la date, le montant, le nom du client, le mode de règlement, le numéro de la pièce justificative et la nature de tes différentes ventes encaissées par ordre chronologique. Tu peux faire ce tableau sur Excel, via un logiciel de comptabilité ou sur un cahier. Si tu fais de la vente de marchandises, alors le registre des achats est obligatoire. Il se fait sur le même modèle que le registre des recettes, mais tu fais figurer toutes tes dépenses professionnelles. Pour les prestataires de services, ce registre des achats n’est pas obligatoire, mais je te recommande de le faire pour suivre ton activité, évaluer ses performances, vérifier la rentabilité et la nature de tes dépenses. Tu auras de cette façon une réelle visibilité sur l’argent généré par ton activité et te permettras de voir les perspectives de développement et de prendre des décisions. Ouvrir un compte bancaire dédié Si ton chiffre d’affaires dépasse les 10 000€ durant 2 années consécutives, alors tu seras obligé d’ouvrir un compte bancaire dédié à ton activité. Un compte bancaire dédié ne veut pas dire avoir un compte bancaire professionnel et aucune loi ne t’y oblige. Tu peux avoir un 2e compte personnel que tu utiliseras uniquement dans le cadre de ton activité professionnelle. Malgré tout, je te conseille d’avoir un compte bancaire dédié dès le début pour bien séparer le pro du perso, avoir une réelle visibilité sur l’argent généré avec ton entreprise et également avoir de bonnes habitudes quand tu devras changer de statut juridique ! RÉSUMÉ En bref, être micro-entrepreneur offre une grande flexibilité, de nombreuses opportunités d’entrepreneuriat et de développement personnel. Cependant, il est crucial de respecter les obligations qui accompagnent ce statut pour réussir en tant que micro-entrepreneur et développer ton entreprise en toute légalité.

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L’importance des factures pour un micro-entrepreneur

L’importance des factures pour un micro-entrepreneur (et même pour tout entrepreneur de façon générale) Temps de lecture : 3 min Instagram Linkedin Je vois beaucoup de micro-entrepreneurs vendre des marchandises et/ou des prestations sans fournir de facture à leur client alors qu’il est essentiel de comprendre l’importance de ces documents légaux dans la gestion de votre entreprise. Dans cet article, nous allons donc traiter de l’obligation de faire des factures en tant que micro-entrepreneur et surtout les avantages qu’elles offrent. L’obligation légale de faire des factures : Preuve de la transaction Les factures servent de preuve légale de tes transactions commerciales. Elles retracent la nature de la vente ou de la prestation de services, les conditions convenues et les modalités de paiement. En cas de litige ou de contrôle fiscal, les factures constituent une preuve tangible de ton activité professionnelle. Suivi de la trésorerie Les factures jouent un rôle essentiel dans le suivi de ta trésorerie. Elles permettent de garder une trace précise de tes ventes et de tes encaissements. En organisant tes factures par date et par client, tu peux facilement évaluer tes performances commerciales, identifier les paiements en attente et gérer efficacement tes finances. Respect des obligations fiscales Les factures sont indispensables pour remplir tes obligations fiscales. Elles permettent de calculer correctement ton chiffre d’affaires, d’appliquer les taux de TVA appropriés et de préparer ta déclaration Urssaf mensuelle ou trimestrielle. En ayant des factures claires et précises, tu réduis le risque d’erreurs ou d’omissions fiscales qui pourraient entraîner des problèmes avec l’administration fiscale. Image professionnelle Fournir des factures à tes clients renforce ton image professionnelle. Cela montre ton sérieux et ton engagement envers ton activité. Les factures bien conçues avec un design professionnel contribuent à véhiculer une image positive de ton entreprise et à inspirer confiance à tes clients. Résumé En bref, faire des factures est une obligation légale qui est très importante pour ton entreprise. Les factures t’aident à assurer la transparence de tes transactions commerciales, à respecter tes obligations fiscales et à gérer efficacement ta trésorerie. En plus d’être un outil administratif, les factures contribuent à renforcer ton image professionnelle. Alors, n’oublie pas l’importance des factures et assure-toi de les établir avec précision et régularité.

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